Fracture numérique, et téléréduction de fracture
Selon les critères définis par l’ONU et l’OMS, sont considérés comme n’ayant pas accès à l’eau potable les personnes qui :
● se trouvent à plus d’1 km d’une source d’eau potable
● ne peuvent consommer au moins 20 L d’eau par jour et par personne.
La moyenne européenne quotidienne est en comparaison de 400 L environ, celle de Céline Dion dans sa villa de 80 000 litres (80 000, par jour, si si).
Cela fait donc 1 milliard de gens sans accès à l’eau, dont 350 millions en Afrique subsaharienne (45% de la population totale de la région).
Je ne sais pas quels seraient ces critères appliqués à la fracture numérique, mais le Monde essaie de dresser la situation du Burkina Faso dans ce domaine, dans un article assez intéressant, qui parle du projet ADEN que j’ai déjà mentionné, mais aussi du FSN, le fonds de solidarité numérique fondé par Wade, le président sénégalais et qui s’emploie à travers le continent à financer des projets de développement en lien avec l’Internet.
L’article mentionne également ces petits centres de télémédecine de brousse, en contact direct avec des hôpitaux ou centres médicaux européens. Afrique Télécom travaille sur ce genre de projet, ainsi que sur des projets de télé éducation par le biais de la technologie satellitaire, seule à pouvoir relier les zones enclavées des territoires africains.




Petit complément de lecture pour illustrer cette fracture numérique : http://www.rue89.com/2008/06/10/lordinateur-le-plus-rapide-du-monde-est-fait-de-playstation